Le blog d'Edmond Simeoni, militant corse de la première heure


L'archéologie en Corse

Rédigé le Jeudi 16 Août 2018 à 10:27 | Lu 94 fois


Un trésor endormi, dont la réanimation, la survie et le développement, ne peuvent résulter que du transfert de cette compétence à la Collectivité Unique


L'archéologie en Corse est le prototype d'un dossier qui montre la qualité de l'engagement des institutionnels, des professionnels et de nombreuses associations.
Source majeure de mémoire restituée de façon impartiale et non pas intéressée - nos ancêtres n'étaient pas les gaulois- ; source potentielle de richesses multiples au niveau de la culture, du développement économique, de la coopération avec les autres régions méditerranéenne; ce dossier abondamment fourni est le prototype de la carence totale de l'Etat, car on ne peut pas oublier, comme le dit le site de la Drac, en 2014, que :
« Placé sous l’autorité du Préfet de région et du directeur régional des affaires culturelles, le service régional de l'archéologie est dirigé par le conservateur régional de l’archéologie. Il est chargé de mettre en œuvre l'application de la réglementation en matière d’archéologie et plus particulièrement d’inventorier, d’étudier, de protéger et de conserver le patrimoine archéologique. Dans la région, son domaine d'action s'étend depuis les premières traces de la présence humaine, soit vers 8500 ans av. J.-C. jusqu'à la période subactuelle et se décline en plusieurs missions qui découlent de l’application du code du patrimoine ainsi que des missions scientifiques, techniques et administratives » (Fin de citation).
 
La progression de la Corse, avec le statut particulier, hier et la Collectivité Unique aujourd’hui, ne pourra pas changer fondamentalement la donne, car il est indispensable qu’à court terme, notre Pays acquiert la compétence totale dans ce domaine.
L’effort à faire est considérable, quand on voit à travers les sites valorisés et magnifiques – Cucuruzzu , Filitosa, Capula…- le potentiel en jachère est majeur, par exemple : I Palaghji à Sartene. On pourrait s’inspirer de l’exemple sarde, qui a fait de l’archéologie, une donnée importante de sa politique culturelle et économique.
 
Le 16 août 2018


Docteur Edmond Simeoni
Spécialiste de Gastro-entérologie - 78 ans
Marié, deux enfants, cinq petits enfants
Militant de la Corse depuis 1960



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