Le blog d'Edmond Simeoni, militant corse de la première heure


Présentation des candidats Femu a Corsica aux législatives

Rédigé le Dimanche 18 Mars 2012 à 19:07 | Lu 206 fois



Présentation des candidats Femu a Corsica aux législatives
[caption id="attachment_335" align="aligncenter" width="300" caption="Présentation des candidats de Femu à Corsica aux législatives"][/caption] PRESENTATION DE LA CANDIDATURE DE Gilles SIMEONI et Jean-Baptiste ARENA – Elections législatives des 10 et 17 juin 2012. 1ère circonscription de Haute-Corse Bastia – Dumenica 18 di marzu 2012 I – Les candidats Gilles SIMEONI : 45 ans, Avocat. Ecole primaire et secondaire à Ville-di-Petrabugnu, Petranera, et Bastia. Etudes de droit à l’Université de Corse et à Aix-en-Provence. Docteur en science politique. Thèse de doctorat portant sur la politique méditerranéenne de l’Union Européenne. Inscription au Barreau de BASTIA en octobre 1994. Jean Baptiste ARENA : 32 ans, vigneron. Après des études de droit, il choisit de rejoindre le domaine familial au sein duquel il travaille avec son père et son frère depuis 2001. Il fait partie de la génération de l’après Aleria qui a su faire de la viticulture une activité économique exemplaire en Corse. Il est très attaché à la défense d’une agriculture productive mais respectueuse de l’environnement. Ardent défenseur de la langue et de la culture de la Corse, il est également très impliqué dans le tissu associatif et culturel, principalement dans le monde rural. Candidat, pour la première fois aux élections cantonales de mars 2011 (canton de la Conca d’Oru) aux cotés de Sylvie CASALTA, il réalise un score de 39% au second tour. II – La démarche L’élection législative se fait certes au scrutin uninominal. Mais notre candidature n’a de sens que parce qu’elle s’inscrit dans une démarche collective. Cette démarche à vocation à rassembler, sans considération d’étiquettes ou de partis, toutes celles et ceux qui partagent des valeurs essentielles, et ont la volonté de s’inscrire dans une logique de projet. Les personnes présentes ce matin sont l’expression de cette dynamique. Elles viennent de toutes les communes de la circonscription. Elles appartiennent à toutes les générations et à toutes les catégories sociales. Elus, militants, ou simples citoyens, elles sont engagées dans le champ politique, économique, social, culturel, associatif. Ensemble, nous nous engageons. Ensemble, nous sommes là pour dire que ce qui compte n’est pas de savoir de quelle famille politique nous venons, mais vers quelle Corse nous voulons aller, et comment nous allons y aller. Ensemble, nous sommes là pour dire que l’ancien système a d’ores et déjà perdu. Ensemble, nous sommes là pour démontrer que la société corse est en marche vers l’émancipation. Ensemble, nous sommes là pour construire la Corse dont nous avons rêvé et pour laquelle tant de générations se sont battues : celle d’un peuple vivant, ouvert, accueillant, qui donne à tous ses enfants l’accès à la terre, à l’éducation, à l’emploi, au logement, à la santé, à la paix. III – Le valeurs et le projet Les valeurs, vous les connaissez ; ce sont celles que nous défendons et faisons vivre au quotidien, dans notre engagement politique, syndical ou associatif. Ce sont les valeurs de démocratie, d’ouverture, d’éthique, de travail, de solidarité, de justice sociale. Quelques considérations générales également sur le projet, car nous aurons l’occasion de le présenter ultérieurement. Ce projet, nous l’avons imaginé ensemble, et nous allons le mettre en oeuvre ensemble. Il place en son coeur les intérêts collectifs du peuple corse. Il se décline dans tous les domaines : social, économique, culturel, environnemental, institutionnel. Il s’est nourri de toutes les idées nouvelles que nous avons versées au débat public en quarante ans de luttes sur tous les terrains. Et nous avons commencé à faire la preuve de sa viabilité de façon concrète, à travers nos engagements respectifs. Et puisqu’il s’agit d’élections législatives, nous aurons bien sûr des réponses et des propositions sur les grands débats qui se posent à l’échelon français et européen : dette, crise des finances publiques, pouvoir d’achat, emploi, questions de société, etc… IV – Les enjeux de l’élection A – Les enjeux dans la 1ère circonscription : une circonscription qui concentre toutes les problématiques essentielles Le combat pour une véritable démocratie : C’est une circonscription dans laquelle le système claniste et clientéliste, qui a fait et continue de faire tant de mal à la Corse, est présent dans ses expressions les plus caricaturales : fonctionnement dynastique, verrouillage des emplois publics, forte tradition de fraude électorale, chantage au logement, etc… Il faut mettre un terme à ce système. Le combat pour une Corse développée et émancipée : la 1ère circonscription regroupe trois catégories de territoires, et trois problématiques différentes, mais qu’il faut rendre complémentaires : - Bastia, ville historique, qui a vocation à être la locomotive de la circonscription et de la Corse ; - Les grandes communes périurbaines, au Sud et au Nord de BASTIA ; - Les communes du rural, avec le Nebbiu et la Conca d’Oru, U Capi Corsu, U Canale et Vignale : ces communes et territoires sont menacés par la désertification et la spéculation foncière et immobilière. Mais nombreuses sont les forces vives à refuser cette fatalité, et à s’engager dans la mise en oeuvre d’un véritable modèle de développement qui conjugue identité, maîtrise foncière, compétitivité économique. Notre volonté est de fédérer toutes ces problématiques dans une dynamique d’ensemble. B – Les enjeux globaux L’élection d’un député nationaliste dans la 1ère circonscription de Haute-Corse est aujourd’hui possible. Cette élection sera un évènement politique majeur. Elle est la garantie que la voix de la Corse sera entendue et prise en compte quelle que soit la majorité présidentielle ou parlementaire. Elle permettra de concrétiser les grands chantiers engagés au niveau de l’Assemblée de Corse : question foncière et statut de résident, co-officialité de la langue corse, transfert de la compétence fiscale pour permettre de sauver le régime spécifique hérité des arrêtés Miot, transfert à la CTC du pouvoir législatif et réglementaire. Elle permettra également de peser pour que la mandature à venir soit celle d’une véritable solution politique, permettant à la Corse et à son peuple de s’engager irréversiblement sur un chemin de développement, de paix, et d’espoir.


Docteur Edmond Simeoni
Spécialiste de Gastro-entérologie - 78 ans
Marié, deux enfants, cinq petits enfants
Militant de la Corse depuis 1960



Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile